C'eSt mOi

C'eSt mOi
envie de déménagement...

.........................je prend mes affaire...

..........................................je claque la porte et je par...

.....................*SI-SI* je t'assure

..............................................................muahk

...........................cliCk

# Posté le mardi 25 juillet 2006 12:50

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 07:02

Automutilation

Automutilation
Le mal à fleur de peau

Coupures au couteau, incisions au cuteur, brûlures... Les actes de scarification et autres "autoblessures" sont en forte augmentation chez les jeunes, surtout du côté des filles. Une tendance alarmante.

Trois questions à David Le Breton
Sociologue, auteur de La Peau et la Trace (Métailié, 2003, 15¤)

Quel sens donner à ces actes de scarification et d'incision de sa propre peau?
Une première signification est de couper court à une souffrance intense, dévorante. On provoque de la douleur physique pour lutter contre la souffrance morale. Là, vous y mettez "un cran d'arrêt" enmatérialisant votre désarroi par une plaie.
Il peut être aussi question de purification, une signification que l'on rencontre beaucoup chez les victimes de sévices sexuels. Le sang qui coule matérialise le souhait d'évacuer une souillure personnelle. Les actes de scarification sont toujours un moyen de se prouver que l'on reste maître de son corps, surtout quand on est sous l'emprise d'un chaos iintérieur. Ils donnent l'impression que l'on s'arrache de ce chaos en se déchirant à l'intérieur.

Ces actes concernent plus les filles que les garçons. Pourquoi?
Chez les garçons, l'incision est plutôt une affirmation de virilité et une démonstration de force de caractère... Ils vont alors davantage rechercher des témoins. Les filles, elles, sont plus dans l'intériorisation de leur souffrance. Ce sont des coupures silencieuses, dans le secret, discrètes, elles ne vont en parler à personne. Ca ne se voit pas car le visage est le lieu sacré de notre identité personnelle. L'atteinte au visage est alors le signe du basculement vers la folie et la psychose. Un signal de non-retour vers le monde ordinaire.

Pourquoi existe-t-il ce silence et ce malaise autour des actes d'automutilation?
Les entames corporelles bouleversent profondément les gens parce qu'elles viennent rompre une série d'interdits fondamentaux de nos sociétés. On attaque le corps. On fait couler le sang. On se fait mal sciemment. On joue symboliquement avec la mort... Et puis, si cette immense souffrance passe inaperçue, c'est aussi parce qu'elle ne pose pas de problèmes sociaux.
Propos recueillis par Anne Ricou

Ils ont dit...
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"Dès que quelque chose va mal, je prends un couteau ou une lame de rasoir et je me coupe. Je m'entaille la peau doucement, sans aucune intention suicidaire. Et je m'arrache la peau, méthodiquemment. Il y a quelques années, j'ai été l'objet sexuel d'une autre femme et ce secret m'a déruite. Je ne veux plus voir ces cicatrices sur mes bras."
Malk

"Dès que je m'énerve, je suis obligée de me faire du mal. C'est comme une drogue et, après, je me sens si bien. Je veux me sentir bien sans avoir à me lacérer mais j'y arrive pas. C'est plus fort que moi"
Anonyme

"C'est pour m'amuser. Je passe le couteau sur mon bras. Ca coupe un peu la peau. C'est tout. La douleur, c'est psychologique, tu peux la maîtriser. C'est pas du sadisme, c'est juste le plaisir de jouer avec le couteau. Peut-être pour voir la couleur du sang, je sais pas."
Thomas, dans La Peau et la Trace

# Posté le dimanche 20 août 2006 06:37

vraifauxenfant

La face cachée du cannabis

Encore consommé avec légèreté, il est loin d'être anodin. Ses effets sur le fonctionnement physique et psychique peuvent même être dévastateurs.
Mais que savez-vous au juste de cette drogue pas si douce?


Inoffensif, le cannabis? C'est ce que croient les cinq millions d'amateurs en France... Mais depuis une dizaine d'années, le Pr Jean Costentin, directeur de l'unité de recherche en neuropsychopharmacologie du CNRS à Rouen, en étudie et en dénonce les effets physique et pqsychiques. Il revient avec nous sur les toutes dernières découvertes scienftifiques et les idées reçues auxquelles il tord le cou dans Halte au cannabis!, qu'il vient de publier aux éditions Odile Jacob.
A mettre entre toutes les mains!

Le cannabis est une drogue douce
Faux Si on donne à un consommateur régulier de cannabis du rimonabant, un produit qui annule les effets du THC (tétrahydrocannabinol), on simule un sevrage brutal qui engendre un état proche de celui éprouvé par l'héroïnomane "en manque". Rien de doux dans tout cela...

Il modifie l'humeur
Vrai Notre humeur est gérée par des médiateurs qui maintiennent en permanence l'équilibre entre euphorie et déprime. Le THC se substitue à eux et rompt l'équilibre émotionnel des consommateurs, qui rient de tout ou pleurent de rien. De plus, à trop chambouler les médiateurs, la dépression peut flamber, même chez ceux qui ne présentaient pas encore ce trouble.

Il ne crée pas de dépendance
Faux Le principe actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol, va se stocker dans le cerveau qui est très riche en lipides. De là, il se libère doucement, ce qui évite la sensation de manque. Mais à long terme, le consommateur devient de moins en moins sensible à ses effets, d'où un besoin de fumer de plus en plus.

Il intensifie les sensations
Vrai Le THC annihile l'action du gaba, un médiateur cérébral qui participe à la gestion de l'éveil, de la motivation et du cours de la pensée. Avec la prise de cannabis, les perceptions peuvent être exacerbées et troublées au point de faire plonger l'individu dans un état délirant. Hélas! on sait désormais que répéter l'expérience d'un tel état peut créer une schizophrénie, même chez ceux qui n'y étaien pas prédisposés.

Il apaise l'anxiété
Vrai et faux Son action sur l'équilibre émotionnel peut calmer l'anxieux ou le dépressif qui s'estimera donc guéri. Mais plus la consommation est soutenue, plus le THC devient inopérant et les troubles réaparaissent, ancore plus fort qu'auparavant. C'est l'escalade.

Il ne crée pas d'escalade
Faux Stimuler réguliérement le cerveau avec du THC intensifie les effets d'autres drogues, et par là leur pouvoir d'accrochage. Le consommateur de cannabis, s'il essaie l'héroïne, sera littéralement happé par elle. Il n'y a qu'un conseil à lui donner: "Tenez-la à l'écart de votre chemin!"

Il est moins nocif que le tabac
Faux On décèle jusqu'à sept fois plus de goudron dans le cannabis que dans le tabac! Bilan: quand il faut trente ans pour installer un cancer chez les fumeurs de cigarettes, il en faut seulement quinze pour les fumeurs de cannabis.

Il est moins nocif que l'alcool
Faux Au volant, il se montre aussi dangereux que l'alcool. Et comme les fumeurs de joints l'associent fréquemment à l'alcool, le cocktail est explosif sur la route.

Un petit joint de temps en temps ne fait pas de mal
Faux Un joint agit pendant une semaine et plusieurs joints agissent durant des mois! Comme le cannabis affecte les capacités d'apprentissage au-delà de l'ivresse qu'il suscite, un seul pétard le samedi soir nuira à la mémoire toute la semaine suiviante. Le très bon éléve deviendra juste bon; le moyen, médiocre; et le médiocre nul. De plus, 20% de ceux qui l'ont essayé une fois ou deux l'ont adopté. Nul ne peut prédire quelle sera sa réaction, sans compter que les produits aujourd'hui en circulation sont cinq fois plus forts que ceux des années 70.

Il n'y a pas d'overdose
Vrai Mais cela ne signifie nullement qu'il ne peut pas tuer. Des morts subites ont été rapportées chez des fumeurs de cannabis. Et le risque d'infarctus est multiplié par cinq dans l'heure qui suit sa consommation. Par ailleurs, le risque de tentative de suicide est multiplié par trois chez les usagers réguliers. Il tue sur la route et, quelles que soient la quantité et la fréquence des prises, le cannabis peut provoquer des accès de violence tournés contre soi ou contre les autres, aux conséquences parfois dramatiques.

C'est un médicaments
Faux Tout d'abord, ce n'est pas parce que c'est naturel que c'est bon! Dans les faits, le cannabis génère trop de risques, et pour chaque indication, on dispose d'autres molécules bien plus efficaces. En fait, la grande avancée pharmaceutique qu'on doit aux connaissances sur le cannabis, c'est le rimonabant, qui s'oppose à tous ses effets et qui s'avère efficace contre certains troubles métaboliques et dans l'aide au sevrage tabagique.

Camille Dattée

A lire aussi: Qu'est-ce-que ça sent dans ta chambre?
Votre ado fume-t-il du hasch?, du Pr Daniel
Marcelli et de Christine Baudry, éd. Albin Michel

version femina www.femina.fr
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# Posté le dimanche 19 novembre 2006 07:27

Modifié le mardi 21 novembre 2006 14:57

étOile

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# Posté le mercredi 22 novembre 2006 14:46

Modifié le jeudi 12 avril 2007 07:17

tu dois mettre un article à ton article ! et si j'en aie pas ?

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O U B L I E R

A B A N D O N N E R

P L E U R E R


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# Posté le lundi 18 décembre 2006 13:22